Le domaine de « Garnaux » paye tailles et rentes, et s'afferme en argent 30 livres, en seigle dix setiers. Les rentes et cens de Champtouin, selon l'ancien Terrier sont en argent 3 livres 12 sols, 1 denier en seigle 32 setiers ; en avoine 42 setiers, gelines 37, le tout s'affermait 1850 livres.

Le Baillage, en Velay, dont est pourvu M. le Bailly de Saint-Aulaire, paye en charges 2455 livres, 14 sols. 4 deniers et est affermé 14 000 livres ; il y a quelques pensions.

Chantoin

« Chantoin, commune de Bains, était dans la plaine qui s'étend au pied des montagnes de Seneijols, et faisait partie des biens des Templiers. » Les autres possessions de cet Ordre, dans le Velay, étaient :

— Les Bineyres, commune de Bains

— Seneujols, canton de Cayres

— Solignac sur Loire, arrondissement du Puy

— Freycenet, commune de Saint-Jean-de-Nay

— Montredon, commune de Saint-Just-Chomelex

— Belvezet, commune de Saint-Jean Lachalm

— Bessamorel, canton d'Issengeaux

— Malhettes, commune de Marlhes, canton de Saint-Genest-Malifaux (Loire).

« Les biens des Templiers dans le Velay, avaient une importance trois fois plus considérable que ceux des Hospitaliers. » Cartulaire des Templiers du Puy-en-Velay) par M. Augustin Chassaing, Paris 1882

Chantoin, ferme sur la commune de Bains

— Chantotoen, vers 1170 (Templiers du Puy)

— Villa de Chantoent, 1210 (Templiers du Puy)

— Chantoen, 1214 (Templiers du Puy)

— Domus de Chantohenc, 1285 (Templiers du Puy)

— Praeceptoria Sancti Johannis de Chantoenc, 1499 (Hospitaliers du Velay)

— Membrum de Chantean, 1544 (Hospitaliers du Velay)

— Maison du Temple, elle passe aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1313 et devint un membre de la commanderie de Devesset et fut unie en 1544, à la mense de la Langue d'Auvergne.

Sources: Léopold Niepce - Le Grand-Prieuré d'Auvergne - Lyon, 1883

Maison du Temple de Chantoin

Chantoin est un beau domaine à demi caché en un pli de terrain, dans la plaine qui s'étend an pied des montagnes boisées de Séneujols.

Au XIIIe siècle, cette vaste plaine était occupée par trois mas, Chantoin, Chazaux et Collanges ; le premier, en s'agrandissant, a, depuis, absorbé et fait disparaître les deux autres. Les chartes du rouleau de Chantoin font connaître l'origine et les accroissements de celle importante possession du Temple.

Par son testament, Armand II, vicomte de Polignac, avait légué au Temple 50 marcs d'argent. Vers 1170, son fils Pons III acquitta cette dette en donnant aux Templiers tous ses droits sur Chantoin.

Après un temps d'arrêt d'environ vingt ans, ce noyau s'arrondit rapidement dans les trente années qui suivirent, par des ventes, des échanges et surtout par les aumônes et les donations dues aux réceptions dans l'ordre des frères ou des donats. Parmi ces libéralités, il suffira de remarquer les donations que firent, en 1210 Armand Portafaix à son admission comme frère et, en 1215, Floque de Mirmande, femme de Beraud de Cordes, « offrant à Dieu et au Temple son fils Pierre avec la terre qu'elle possédait à Chazaux et à Collanges. »

Sources: Augustin Chassaing, Le Cartulaire des Templiers du Puy-en-Velay. Paris 1882.

Maison du Temple de Chantoin

Les templiers fondérent la Maison de Saint-Barthélèmy un peu avant 1170. C'est à cette époque qu'ils reçurent le Mas de Chantoin. Une charte remontant à cette année indique en effet leur présence au Puy à cette date: il s'agit d'une donation de Pons, vicomte de Polignac, faite aux Templiers de Saint-Barthélemy où il leur abandonne tous ses droits sur le mas de Chantoin.

Sources: Albert Chaurand, Les Carmes et les Templiers. L'auteur fait référence au Cartulaire des Templiers du Puy-en-Velay.

La Maison du Temple du Puy fondée vers ou avant 1170, nous révéle l'existance de la « Grange de Chantoin. »

Sources: Cartulaire des Templiers de Douzens.

Maison du Temple de Chantoin

C'est vers 1170, que Pons, vicomte de Polignac, cède aux Templiers ce qu'il posséde au manse de Chantoin, en paiement de 50 marcs d'argent donnés à l'Ordre par Armand, son père. Au XIIIe siècle, d'autres donations, achats ou échanges, ne tardent pas à augmenter les possessions primitives, aux lieux des Chazeaux, Collange, les Garnaux, Belvezet, la Glutonie, Rossignol.

Sources: Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours, De Pierre Cubizolles

Maison du Temple de Chantoin

Chantoin, ferme commune de Bains.

— Chantoen, vers 1170 (Templiers du Puy)

— Villa Chantoent, 1210 (Templiers du Puy)

— Chantoen, 1214 (Templiers du Puy)

— Domuns de Chantohenc, 1285 (Templiers du Puy)

— Praecptoria Sancti Johannis de Chantoenc, 1499 (Hospitaliers du Velay)

— Membrum de Chantean, 1544 (Hospitaliers du Velay)

— Maison du Temple de Chantoin qui passa en 1313 aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, devint un membre de la commanderie Hospitalière de Devesset et fut unie, en 1544, à la mense de la Langue d'Auvergne.

Sources: Dictionnaire topographique du département de la Loire - Par les Auteurs: J-E Dufour, La Diana, IERP - Editeur: PU Saint-Etienne - 2006

Maison du Temple de Chantoin

— A praeceptoria Aniciensi pendebant: « domus Templi de Chantoen, que subest domui Aniciensi » (1253), de qua vide Chassaing, p. IX.

— En 1313, tous ces biens Templier, passent aux Chevaliers de Saint-Jean.

Sources: Cartulaire des Templiers rédigé par le Marquis d'Albon

Sources : avec l'aimable contribution de : Templiers.net